Alliage de fer et de carbone utilisé pour la conception du boîtier, de la couronne, des ponts et de certains bracelets. Il est inoxydable, très résistant à la corrosion et hypoallergénique.
Fines pièces de métal mobiles qui indiquent l’heure (heures, minutes, secondes) en se déplaçant sur le cadran. Elles sont alimentées par le mouvement de la montre.
Mouvement de va-et-vient de l’organe oscillant (balancier) entre deux positions extrêmes. Deux alternances constituent une oscillation (le fameux « tic-tac »).
Pièce interne du mouvement mécanique, souvent en acier ou laiton, rattachée à l’échappement. Elle distribue l’énergie et tient son nom de sa forme d’ancre de bateau.
Se dit d’une montre conçue pour résister aux effets des champs magnétiques qui pourraient dérégler son mouvement. Les pièces sensibles (spiral, échappement) sont alors réalisées dans des alliages non-ferreux.
Type de mouvement mécanique dont le ressort moteur s’arme grâce aux mouvements naturels du poignet, lesquels font osciller une masse (ou rotor).
Abréviation d’« atmosphère normale », unité de pression indiquant le niveau d’étanchéité (1 ATM = 10 mètres).
Index ou marquages découpés dans le métal puis apposés (collés ou rivetés) directement sur le cadran.
Action de tendre le ressort du barillet (manuellement ou via la masse oscillante) pour accumuler l’énergie nécessaire au fonctionnement de la montre. Synonyme de “remonter”.
Technique de finition consistant à biseauter et polir les arêtes des pièces du mouvement (ponts et platines).
Organe régulateur de la montre, généralement de forme circulaire. Couplé au spiral, il oscille de manière régulière pour diviser le temps en unités égales.
Boîte cylindrique contenant le ressort moteur. Il accumule l’énergie du remontage pour la redistribuer aux rouages du mouvement.
Enveloppe extérieure (ou boîte) protégeant le mécanisme contre les chocs, l’humidité et la poussière. Il comprend la carrure, le cadran et les aiguilles.
Finition du métal (acier) obtenue par un polissage produisant un aspect mat et ligné. Synonyme de satinage.
Dans un calibre “à butée” ou “à marteau”, la masse oscillante ne fait pas de tour complet mais vient rebondir sur des ressorts (butées) pour armer le mouvement.
Petite barre métallique utilisée pour fixer le bracelet aux cornes du boîtier.
Fermoir classique composé d’une boucle et d’une pointe métallique (l’ardillon) qui s’insère dans un trou du bracelet, comme une ceinture.
Fermoir articulé qui s’entre-ouvre sans se détacher complètement, évitant ainsi à la montre de tomber en cas d’ouverture accidentelle.
Bouton situé sur le côté du boîtier permettant d’actionner des fonctions spécifiques, comme le chronographe.
Procédé thermique consistant à chauffer des pièces en acier (souvent les vis) pour leur donner une teinte bleue protectrice et esthétique.
Unité de pression atmosphérique utilisée pour mesurer l’étanchéité (1 bar ≈ 1 ATM ≈ 10 mètres).
Pierre précieuse ou fine, polie et non taillée, utilisée comme ornement sur la couronne de remontoir.
Plaque (souvent métallique) servant de support aux indications de temps (heures, minutes, etc.) via les aiguilles et les index.
Complication qui affiche la date, le jour et le mois en tenant compte des mois de 30 et 31 jours. Elle ne nécessite qu’un seul réglage manuel par an (fin février).
Terme désignant le modèle spécifique d’un mouvement horloger (sa référence, ses dimensions et son origine).
Petites rainures (stries) réalisées sur la couronne pour faciliter la prise en main, ou sur la lunette pour un effet stylistique.
Unité de mesure de la pureté de l’or (ex: 18K) ou unité de poids pour les pierres précieuses (ct).
Matériau composite utilisé pour sa légèreté et sa haute résistance mécanique (ex: Carbon SMC ou Carbon Tech).
Partie centrale du boîtier située entre la lunette et le fond, qui accueille le mouvement.
Matériau de synthèse ultra-dur, inoxydable et quasiment inrayable.
Minuterie imprimée sur le cadran dont le graphisme rappelle les rails d’une voie ferrée.
Montre dotée d’un mécanisme indépendant permettant de mesurer la durée d’un événement via une aiguille centrale actionnée par des poussoirs.
Montre de haute précision dont le mouvement a été testé et certifié par un organisme officiel indépendant (comme le COSC).
Motif de guillochage composé de petites pyramides formées par des lignes entrecroisées.
Signifie “sur le même axe” (ex: aiguilles coaxiales). Désigne aussi un type d’échappement spécifique (Omega) réduisant les frottements.
Toute fonction supplémentaire à l’affichage simple des heures, minutes et secondes (date, phase de lune, chronographe, etc.).
Matériau formé de plusieurs composants (fibres et résine) pour allier légèreté et robustesse.
Prolongements du boîtier (fixés à la carrure) servant à maintenir les barrettes du bracelet.
Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres, organisme neutre qui certifie la précision des mouvements (entre -4 et +6 sec/jour pour les mécaniques).
Décoration composée de bandes parallèles ondulées, réalisée sur les ponts d’un mouvement.
Bouton extérieur permettant de remonter la montre et de régler l’heure ou la date. Elle peut être “vissée” pour l’étanchéité.
Petite loupe bombée intégrée au verre de la montre pour faciliter la lecture de la date en l’agrandissant.
Traitement de surface combinant carbone et diamant pour donner une couleur sombre (souvent noire) et une très grande résistance aux rayures.
Type d’aiguilles de forme triangulaire, souvent facettées pour mieux capter la lumière.
Capacité d’une montre à résister à l’infiltration d’eau, grâce à des joints et des pièces vissées (fond, couronne).
Graduation située sur la lunette ou le réhaut permettant de calculer une vitesse moyenne sur une distance donnée.
Mécanisme situé entre les rouages et le balancier qui régule la libération de l’énergie et entretient les oscillations.
Opération consistant à insérer et fixer le mouvement (et son cadran) à l’intérieur du boîtier.
Distance mesurée entre les deux cornes d’une montre, déterminant la largeur du bracelet.
Fonction de chronographe (retour en vol) permettant de redémarrer instantanément un nouveau chronométrage par une seule pression, sans passer par l’arrêt et la remise à zéro.
Partie de l’ancre qui transmet l’impulsion au balancier pour entretenir son mouvement.
Nombre d’oscillations effectuées par le balancier par seconde (Hertz) ou par heure (Alternances). Elle définit la précision du mouvement.
(Greenwich Mean Time) Complication permettant d’afficher simultanément l’heure de deux fuseaux horaires différents, souvent grâce à une quatrième aiguille sur 24 heures.
Petite ouverture dans le cadran laissant apparaître des informations mobiles, le plus souvent la date ou le jour.
Technique de gravure décorative consistant à tracer des lignes ou des courbes symétriques (droites ou entrecroisées) sur le cadran ou le mouvement.
Système de réglage fin (propre à certains bracelets) permettant d’ajuster la longueur du bracelet sans outil pour un confort optimal.
Complication affichant la date via deux disques distincts, offrant une lisibilité supérieure à un disque de date standard.
Complication complexe permettant à la montre de sonner automatiquement au passage des heures et des quarts d’heure.
Désigne la trotteuse centrale des secondes, par opposition à une petite seconde située dans un compteur déporté.
Repères appliqués ou peints sur le cadran servant à marquer les heures (bâtons, chiffres ou symboles).
Système de protection contre les chocs (pare-choc) destiné à protéger les pivots de l’axe du balancier.
Anneau fixé sur la carrure entourant le verre. Elle peut être fixe ou tournante (unidirectionnelle pour la plongée).
Marque de matière luminescente non radioactive déposée sur les aiguilles et index pour permettre la lecture de l’heure dans l’obscurité.
Propriété de certains matériaux (Luminova, SuperLuminova) à émettre de la lumière après avoir été exposés à une source lumineuse.
Intervalle de temps entre deux nouvelles lunes (environ 29,5 jours), reproduit par la complication “phases de lune”.
Action de remonter le ressort moteur à la main en tournant la couronne de remontoir.
Terme désignant une marque horlogère qui conçoit et fabrique ses propres mouvements à l’interne.
Petite pièce métallique venant frapper un timbre (pour la sonnerie) ou servant à la remise à zéro (pour le chronographe).
Pièce lourde (rotor) en forme de demi-cercle qui tourne librement pour armer le ressort d’une montre automatique.
Mécanisme fonctionnant exclusivement grâce à l’énergie d’un ressort, sans composants électroniques ni pile.
Mécanisme électronique utilisant les vibrations d’un cristal de quartz alimenté par une pile pour réguler le temps.
Mouvement mécanique qui se remonte de lui-même grâce aux mouvements du poignet du porteur.
Montre répondant à des normes strictes (ISO 6425) incluant une étanchéité minimale de 100m et une lunette tournante unidirectionnelle.
Terme générique pour les montres à remontage manuel ou automatique.
Type de bracelet en nylon très robuste, initialement conçu pour les militaires, qui passe sous le boîtier de la montre.
Désigne une montre ancienne qui n’a jamais été vendue ni portée, conservée dans son état d’origine “neuf”.
Métal précieux utilisé en alliage 18 carats (750/1000 d’or pur). Existe en jaune, gris (blanc) ou rose selon les autres métaux ajoutés.
Ensemble comprenant le balancier et le spiral, responsable de la précision et de la régularité de la marche.
Voyage complet du balancier (un aller-retour), composé de deux alternances.
Décoration du mouvement composée de petits cercles se chevauchant (grains circulaires).
Plaque de base du mouvement qui soutient les ponts et tous les autres composants mécaniques.
Souvent confondu avec les cornes, ou désignant la protection de la couronne (pont de protection).
Vieillissement naturel des composants (cadran, aiguilles) qui changent de couleur avec le temps, très recherché par les collectionneurs.
Montre produite à un seul exemplaire au monde.
Historique de propriété et origine certifiée d’un garde-temps.
(Physical Vapor Deposition) Procédé de placage sous vide permettant d’appliquer un revêtement coloré (souvent noir ou or) très résistant.
Ancien terme pour désigner une montre automatique ou un quantième (calendrier) perpétuel.
Aiguille des secondes située dans un petit cadran auxiliaire, généralement à 6h ou 9h.
Élément de synthèse (souvent rubis) servant à réduire les frottements des pivots dans le mouvement.
Complication affichant l’aspect de la lune (nouvelle, pleine, etc.) tel qu’on le voit dans le ciel.
Pièce métallique fixée à la platine servant à maintenir les pivots des roues du mouvement.
Bouton (souvent à 2h et 4h) servant à commander les fonctions d’un chronographe.
Échelle graduée permettant de mesurer le rythme cardiaque (pulsations) via l’aiguille du chronographe.
Verre en matière plastique (plexiglas) utilisé sur les montres anciennes, apprécié pour sa chaleur et sa facilité de polissage.
Opération de finition consistant à rendre les surfaces métalliques lisses et brillantes.
Certification d’excellence garantissant la bienfacture, la provenance et la décoration des mouvements fabriqués dans le canton de Genève.
Calendrier affichant la date et le mois en gérant les mois de 30 et 31 jours (nécessite une correction fin février).
Calendrier gérant automatiquement les mois de 28, 29, 30 et 31 jours, ainsi que les années bissextiles.
Minéral utilisé dans les montres électroniques pour sa capacité à vibrer à une fréquence très stable (32 768 Hz).
Tige reliée à la couronne permettant d’armer le ressort moteur ou de régler l’heure.
Temps pendant lequel une montre continue de fonctionner une fois qu’elle a été totalement remontée.
Ruban d’acier enroulé dans le barillet qui constitue la source d’énergie de la montre mécanique.
Pierre de synthèse très dure utilisée pour limiter l’usure due aux frottements des axes du mouvement.
Complication prestigieuse qui sonne l’heure, les quarts et les minutes à la demande via un poussoir ou une gâchette.
Dépôt électrolytique de rhodium servant à donner un aspect blanc brillant et inoxydable aux composants.
Numéro de modèle unique attribué par le fabricant à une montre.
Synonyme de masse oscillante dans un mouvement automatique.
Cristal de synthèse extrêmement dur (9 sur l’échelle de Mohs), quasiment inrayable, utilisé pour protéger le cadran.
Finition du métal (acier ou or) par brossage fin, donnant un aspect mat et légèrement strié.
Petit ressort enroulé en spirale fixé au balancier, essentiel pour réguler les oscillations.
Complication où l’aiguille des secondes avance par bonds d’une seconde exactement (comme sur une montre à quartz), malgré un mouvement mécanique.
Montre dont le cadran et les ponts ont été évidés pour laisser apparaître les rouages du mécanisme.
Production d’un modèle en nombre d’exemplaires restreint et défini à l’avance.
Finition décorative du cadran composée de traits radiaux partant du centre, rappelant les rayons du soleil.
Échelle permettant de mesurer une vitesse moyenne (en km/h) sur une distance de 1000 mètres.
Dispositif plaçant l’organe réglant dans une cage rotative pour compenser les écarts de marche dus à la gravité terrestre.
Nom courant de l’aiguille des secondes.
Métal utilisé pour les boîtiers, apprécié pour sa grande légèreté, sa résistance et ses propriétés hypoallergéniques.
Élément transparent (plexiglas, minéral ou saphir) protégeant le cadran et les aiguilles.
